Fidéliser les collaborateurs de votre cabinet d'avocats
Tout associé connaît l'arithmétique silencieuse de la perte d'un bon collaborateur, avec les dossiers à réaffecter, les clients à rassurer et des années de formation qui quittent le cabinet en même temps que lui, ce qui fait de la fidélisation des collaborateurs un enjeu de gestion à part entière.
Le regard de l'avocat, un programme pour les cabinets d'avocats parisiens
Je lance aujourd'hui Le regard de l'avocat, un programme conçu pour les cabinets d'avocats indépendants de dix à cinquante avocats à Paris, qui offre à un petit groupe de collaborateurs un espace confidentiel, extérieur à la hiérarchie du cabinet, pour examiner leur manière d'exercer et la direction qu'ils souhaitent prendre, et qui offre en retour aux associés une lecture collective de ce qui, dans le cabinet, aide ses collaborateurs à rester et de ce qui les pousse à partir.
Six séances de 1h30 pour préserver le temps des avocats
Le programme prend la forme de six séances de quatre-vingt-dix minutes, à raison d'une par mois, parce que le temps d'un avocat n'est jamais disponible et que le dispositif est conçu pour le respecter. Ce qui se passe pendant les séances est volontairement différent d'une formation classique ou d'un simple échange entre collègues.
Un enjeu documenté par la profession
Le baromètre emploi et recrutement du CNB de 2024 indique que 74 % des cabinets qui recrutent éprouvent des difficultés à embaucher des collaborateurs, alors que 29 % des collaborateurs envisagent de quitter la profession dans les trois ans. L'enquête menée par Viavoice pour le CNB auprès de plus de 6 000 avocats au début de l'année 2026 montre en outre que les collaborateurs figurent parmi les populations les plus exposées à la pression du métier, ce qui rejoint les préoccupations de qualité de vie et des conditions de travail (QVCT) que la profession a placées au cœur de ses priorités.
Je suis coach de dirigeants à Paris, j'accompagne des dirigeants d'entreprises du CAC 40 et du secteur du luxe, et je suis candidat au diplôme d'analyste de l'Institut C.G. Jung de Zurich, une formation qui nourrit ma façon d'écouter ce qu'une profession demande à la personne qui se tient derrière le rôle.